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 Le coup de la panne [Titine]

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MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Lun 5 Fév - 9:46

Si la curiosité était un vilain défaut, il avait aussi failli coûter la vie à la jeune femme. Bien que Siegfried était tout sauf méchant, il conservait des réflexes suite à ses traumatismes qui pouvaient s’avérer mortels pour les autres. Par chance il n’en était rien. Elle aurait aussi pu tomber sur un vrai terroriste et mal finir également. Même si son acte partait d’un bon sentiment, c’était trop dangereux de faire ce genre de chose quand on était juste une citoyenne ordinaire.

« Ca partait d’un bon sentiment. Il faudrait plus de gens comme vous. Mais un peu moins curieux peut-être. Enfin la prochaine fois, contentez-vous d’appeler la police. Il ne faudrait pas qu’il vous arrive malheur. Mais joli coup de pelle quand même. »

Après tout, s’il n’avait pas été entrainé, elle n’aurait probablement pas loupé son coup. Peut-être serait-il ficelé dans la cave à l’heure qu’il était. Enfin si elle avait réussi à déplacer son lourd corps, ce qui n’était pas gagné vu le physique de la jeune femme. Elle se présenta enfin et Sieg lui serra la main.

« Enchanté malgré tout, Clémentine. » fit-il en souriant doucement

C’était parti du mauvais pied entre eux mais au final les choses s’arrangeaient. Clémentine semblait s’y connaitre en mécanique mais Sieg ne voulait pas non plus qu’elle attrape la mort. Et vu sa tenue, c’était bien parti pour. Il lui laissa donc son manteau même si désormais il ne pouvait plus profiter de la vue qu’il avait sur son corps. La jeune femme ne manqua pas de faire une remarque sur le sujet, preuve qu’elle ne semblait pas être timide pour parler de ce genre de choses. Cela amusait Sieg qui se mit à sourire un peu plus.

« Je n’en doute pas… »

Mais ce n’était pas pour autant qu’il allait lui sauter dessus. Après tout, il était un homme bien élevé et l’heure n’était pas à ce genre de choses pour le moment. Il la laissa aller mettre quelque chose de plus chaud, patientant dehors. Clémentine ne tarda pas à revenir et commença son inspection. Elle avait l’air d’être équipée et de savoir ce qu’elle faisait. Sieg resta silencieux pour ne pas la déranger jusqu’à ce qu’elle lui fasse une proposition qui lui fit hausser les sourcils. Il n’était pas certain du sens qu’elle voulait donner à sa proposition mais cela l’intriguait. Il avait envie de voir où cela pouvait mener.

« Hé bien pourquoi pas commencer par un café… » répondit-il en souriant sans la quitter des yeux

Clémentine termina son inspection. Apparemment c’était la batterie. Dire qu’il pensait que c’était l’injection. A chacun son métier visiblement. D’ailleurs il se demandait ce qu’elle pouvait bien faire dans la vie. Elle ne travaillait pas au garage, c’était certain.

« Je crois que j’ai besoin de cours de mécanique… Vous avez l’air de bien vous y connaitre. Si vous ne faites rien de cette batterie je ne dis pas non. Mais je vais devoir vous être redevable après ça ! »


@Clémentine Pelletier
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Fana des bagnoles

MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Lun 5 Fév - 21:32

Clémentine n'était pas certaine qu'il dirait la même chose si jamais elle lui avait vraiment mis un coup de pelle. La brune était persuadée qu'il la traînerait devant la justice pour réclamer réparation. Ou pire, qu'il aurait tout fait pour se venger et aurait fini par la tuer. Clémentine ne se plaindrait pas d'être assassinée par un homme si sexy. La dernière chose qu'elle verrait serait cet adorable fessier s'éloigner avant qu'elle ne sombre dans le néant. La jeune femme soupira doucement, bien contente tout de même que tout ça ne se finisse pas par un crâne ouvert. Au fond, elle se sentait idiote d'avoir agit ainsi. Elle aurait simplement du lui demander mais s'il avait avoué être un terroriste, qu'est ce qu'elle aurait fait ? Ou appeler la police oui. Clémentine se maudissait intérieurement d'avoir essayé de jouer les héros.

Doucement, elle serra la main de Sieg en remuant légèrement, aguicheuse. La jeune femme ne pouvait s'empêcher de lui sourire comme si elle allait lui proposer une fellation ou de finir dans son lit. Une fois les présentations faites, Clémentine proposa à Sieg de lui réparer sa voiture. Mais visiblement, voir la jeune femme se pencher au dessus de son moteur avec les fesses presque à l'air. La brune haussa les épaules et fila enfiler de quoi rester dans le froid sans attraper une pneumonie avant de revenir en lui rendant sa veste. Finalement, une fois l'inspection en cours, Clémentine lui proposa de rester à la maison pour boire un café ou autre chose. Visiblement le autre chose ne semblait pas l'intéresser tout de suite.

« Vous êtes gay ? »

Autant annoncer la couleur tout de suite non ? La jeune femme n'aurait pas honte de draguer un gay mais elle préférait être au courant maintenant dans quoi elle mettait les pieds. La jeune femme termina son inspection et soupira doucement, annonçant la couleur. La batterie était morte. Elle lui proposa de la remplacer, ayant le même modèle dans son garage. Clémentine sourit.

« Je peux vous donner des cours si vous voulez. Sinon vous avez la casse de Pepperville et des tutos Youtube... »

Parce que clairement, elle préférait lui donner d'autres cours. La jeune femme fila vers le garage et récupéra sa caisse à outils et la batterie. Une demi heure plus tard, Clémentine avait remplacer la batterie. Elle termina de trois ajustements et repoussa une mèche brune tombée devant ses yeux, laissant une trace de cambouis sur son front.

« Allez y, essayez de démarrer maintenant... »

Elle disait ça mais soudain, dans son esprit, elle s'imagina le jeune homme démarrer et partir sans lui dire merci ni sans prendre le café. Elle fit une moue songeuse. Ce serait dommage quand même qu'ils ne fassent pas plus ample connaissance.

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MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Mar 6 Fév - 10:56

Sieg était bien content d’être rentré et de ne plus avoir à se battre, à se méfier de tout et de rien, à vivre dans l’attente d’une mort certaine. A Pepperville, tout était tranquille. Sauf quand une folle furieuse essayait de vous ouvrir le crâne à coup de pelle. Heureusement, tout était bien qui finissait bien même s’ils avaient tous deux évité le pire de justesse. Désormais ils pouvaient partir sur de meilleures bases maintenant que tout malentendu était dissipé. Présentations faites, Clémentine proposa de réparé sa voiture. Sieg la laissa faire, répondant qu’il apprécierait un café vu qu’elle le lui proposait. Mais il ne fermait pas non plus les possibilités puisque la jeune femme était un peu évasive sur les propositions. La réponse de Clémentine suite à ça lui fit écarquiller les yeux. Elle venait de lui demander s’il était gay ? Là il ne comprenait vraiment pas pourquoi. Sieg cligna des yeux, ne sachant pas comment il devait le prendre.

« Non… Les hommes ne m’attirent pas du tout. Pourquoi cette question ? »

Il n’avait rien contre les gays mais clairement, il n’avait aucune attirance pour les autres hommes. Et puis, il ne s’était pas gêné pour observer Clémentine dans sa tenue légère non ? Du coup sa question était vraiment très étrange. Néanmoins Clémentine proposa de lui donner des cours de mécanique. Etait-elle vraiment sérieuse ? Elle avait peut-être autre chose à faire. Toutefois, cela lui serait vraiment utile au cas où il tomberait en panne à nouveau. Sauf qu’il manquait une pièce évidemment.

« Je veux bien quelques cours oui. Ca me sera toujours utile. Vous prenez du cash ? Ou autre chose. »

Un genre de service en échange. Après tout elle n’allait pas les lui faire gratuitement. Si ? Sieg était certain de pouvoir l’aider pour autre chose en échange. Maintenant que Clémentine avait identifié le problème, elle se mit à tout réparer. Sieg patienta, appuyé contre sa voiture tout en l’observant faire. A vrai dire il la regardait plus elle que les entrailles de la voiture. Elle demanda finalement à démarrer, pour voir si cela fonctionnait. L’ancien militaire hocha la tête et grimpa au volant, tournant la clé. La voiture démarra aussitôt dans un vrombissement. Sieg éteignit le moteur et descendit du véhicule en souriant.

« Vous êtes une magicienne. Merci Clémentine, je vous en dois une belle. Vous allez faire concurrence au garage. »

Il remarqua la trace de cambouis sur son front et tendit la main pour lui essuyer maintenant qu’il avait les mains propres avant de reposer les yeux sur elle.

« Alors ce café ? Ca tient toujours ? »


@Clémentine Pelletier
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Fana des bagnoles

MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Mer 7 Fév - 23:34

Siegfried n'était donc pas gay. Logique puisqu'il l'avait maté outrageusement. Mais il aurait très bien pu le faire pour éviter de dire qu'il l'était. Enfin, peut être pas. La jeune femme haussa les épaules à la question du jeune homme. Elle ne comptait pas lui répondre réellement. Enfin, ça ne servait à rien. À la place, elle se contenta de lui adresser un large sourire. Que lui répondre ? Qu'elle avait cru parce que ne lui avait pas encore sauté dessus alors qu'elle se baladait à moitié nue sous son nez ? Sûrement que c'était vrai, trop habituée à ses clients du club qui ne pouvaient s'empêcher de tripoter et toucher son corps comme si elle leur appartenait. Dire que ce boulot payait bien et que ça lui permettait de manger des épinards avec beurre et crème et des chips au vinaigre. Clémentine haussa les sourcils alors que, visiblement, Siegfried prenait au sérieux le fait qu'elle pouvait lui donner des cours. Elle se mit à rire doucement.

« Je plaisantais !! Je ne suis pas mécanicienne ! Tout ce que je sais je l'ai appris grâce aux livres et à Youtube... La casse est un très bon coin pour s’entraîner vous savez ! »

La brune termina de trafiquer la batterie de la voiture et referma le capot, le demandant de démarrer. Elle ne disait pas s'y connaître comme une pro mais au moins, si elle crevait un pneu ou tombait en panne au bord de la route, elle ne risquait pas de rester là à rien faire. Ses connaissances étaient surtout de la survie.

« Vous allez me devoir beaucoup de choses à ce rythme ! » S'amusa la brune. « Passez quand même au garage... Histoire qu'ils vérifient que la voiture ne va pas exploser en route... »

Bon, c'était peu probablement que ça arrive mais Siegfried devait tout de même prendre ses précautions sur ce point. Juste histoire de vérifier. Elle loucha sur la main du géant blond qui venait sûrement de lui essuyer une trace qu'elle s'était faite. Elle sourit légèrement.

« Merci... Oui, venez ! »

Clémentine récupéra ses affaires et fila les ranger dans son garage avant de retourner vers la maison, invitant Sieg à entrer. Elle fila vers la cuisine pour se laver les mains et retira son manteau et ses chaussures avant de lancer la machine à café.

« Alors... Votre femme ou petite amie ne va pas s'inquiéter ? Vous pouvez l'appeler si vous voulez... »

Bah, fallait bien qu'elle tâte le terrain non ? Parce que des hommes infidèles, elle en connaissait un paquet.

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MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Ven 9 Fév - 21:02

Bien que Siegfried était plein d’interrogation, Clémentine ne semblait pas vouloir éclairer sa lanterne. Elle se contenta de sourire comme s’il venait de la rassurer sur quelque chose. Peut-être vérifiait-elle juste à qui elle avait affaire avant de se lancer plus loin ? Peut-être avait-elle eut de mauvaises expériences par le passé et préférait maintenant se méfier. C’était louable, même si Sieg était désormais un peu perdu. Il ne savait plus trop à quoi s’attendre mais préféra ne pas insister pour avoir une réponse. Il sentait qu’elle ne lui en donnerait pas de toute façon.

La jeune femme n’était absolument pas mécanicienne au final. Elle avait cependant appris toute seule par divers moyens. Il était déjà rare de voir les gens être autodidacte mais encore plus lorsqu’il s’agissait d’une femme vu que c’était une affaire de mécanique.

« Je devrais peut-être faire comme vous au final. Mais je reste persuadé que vous auriez plein de choses à m’apprendre. Enfin si vous avez appris toute seule, je suppose que vous aimez les voitures. Ou alors c’était juste de la curiosité ? »

Sieg n’aimait pas enfermer les gens dans des petites cases. Elle pouvait aimer bricoler les entrailles d’une voiture sans pour autant apprécier la voiture en elle-même. Mais il préféra ne pas trop la déranger avec ses questions pendant qu’elle officiait à l’intérieur de son véhicule. Finalement, elle parvint à régler la panne et la voiture pouvait désormais finir son trajet. Sieg la remercia une énième fois en se demandant comment il allait réellement pouvoir la remercier. Clémentine l’invita néanmoins à passer au garage au cas où.

« Vous m’avez sorti du pétrin, je vous dois de toute façon une fière chandelle ! Mais oui, j’irais faire un tour au garage dès que j’aurais fini mon déchargement. Je ne  tiens pas à laisser toutes ces armes trop longtemps dehors. »

Pas qu’elles craignaient le froid mais il préférait les mettre en sécurité au cas où. Mais avant ça, il avait accepté le café proposé alors il suivit Clémentine à nouveau à l’intérieur en espérant cette fois ne pas recevoir un autre coup de pelle. Puisqu’il était là pour un peu plus que pour passer un coup de fil, il retira ses bottes et son manteau qu’il laissa dans l’entrée avant de rejoindre la cuisine où se trouvait la machine à café. Clémentine semblait s’inquiéter pour des personnes qui n’existaient pas. Sieg leva sa main gauche où ne trônait aucune alliance.

« Je ne suis pas marié et je n’ai pas de petite amie donc personne ne va s’inquiéter. Et puis j’ai survécu à deux guerres alors il est rare qu’on s’inquiète pour moi. » fit-il en sortant son téléphone portable pour envoyer un sms à Astra, spécifiant qu’il aurait du retard « Je préviens quand même à l’armurerie pour qu’ils ne s’étonnent pas de ne pas me voir arriver tout de suite. »

Il s’installa sur une chaise et jeta un œil autour de lui avant de revenir sur Clémentine.

« Vous savez pas mal de choses sur moi du coup. Vous avez un avantage. Si vous n’êtes pas mécanicienne, vous bossez dans quoi ? »


@Clémentine Pelletier
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Fana des bagnoles

MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Lun 12 Fév - 23:03

« Non, j'ai appris parce que je n'ai pas envie de dépendre d'un homme... »

Ça pouvait être méchant mais Clémentine ne pouvait pas avouer la vraie raison qui l'avait poussé à apprendre la mécanique. Elle ne se voyait pas lui avouer qui elle était dans les derbys. Déjà parce qu'elle trouvait toujours son nom terriblement ridicule mais aussi parce qu'elle ne voulait pas se dévoiler. Et s'il allait regarder les derbys ? Non, Clémentine n'arrivait pas à assumer cette part masculine d'elle. Elle qui avait toujours cherché à être féminine. C'était aussi un moyen de vider son énergie et sa colère, celle qu'elle portait à son oncle. Cette pensée lui noua la gorge, manquant de lâcher la batterie sur le sol avant de la mettre dans la voiture. Une fois qu'elle eu finit, Clémentine conseilla à Siegfried de passer au garage.

La brune hocha son visage, bien d'accord avec le fait qu'il valait mieux ne pas balader les armes un peu partout. Elle était déjà assez mal à l'aise de savoir qu'il y avait autant d'armes devant chez elle. Finalement, Siegfried atterrit dans la maison de la brune, une nouvelle fois. Mais cette fois, c'était pour elle et non pour passer un coup de fil. La jeune femme sortit deux tasses pour le café et les posa sur la table de la cuisine, observant le jeune homme qui montrait sa main sans alliance ; Une main sans alliance ne voulait pas dire que l'homme n'était pas marié. Il pouvait être en couple ou fiancé. Clémentine haussa les sourcils.

« Deux guerres ? Vous êtes un vétéran ? » Demanda Clémentine, curieuse.

Au fond d'elle, elle se sentait ravie de savoir que le beau mâle qui traînait dans sa cuisine n'avait pas de femme qui l'attendait à la maison. La jeune femme servit le café et posa une tasse devant Sieg et l'autre à côté. Elle posa le sucrier et du lait. Certains le prenaient comme ça alors elle prévoyait. Mettant un sucre dans son café, Clémentine s'installa à côté de Sieg, collant son genou contre celui du jeune homme, volontairement. Elle se mit à sourire.

« Je suis barmaid dans une ville voisine... »


Là encore, c'était un vilain mensonge. Clémentine avait trop peur du jugement. Son travail payait bien mais il n'était pas le plus honorable. Peu importe, Clémentine avait besoin de lui pour son indépendance. Son patron lui payait grassement ses déplacements et ça lui convenait. Elle ramenait beaucoup de clients, les poussaient à la consommation. C'était des hommes, des vieux en général. Elle ne les détestait pas, elle avait pité d'eux. Clémentine se rapprocha légèrement de Sieg.

« Et... je n'ai pas de petit ami non plus... » Souffla la brune.

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MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Mer 14 Fév - 14:00

Clémentine avait une bonne raison d’avoir appris la mécanique. Avoir son indépendance était une bonne chose et cela évitait d’être ennuyé au moindre pépin. Il était difficile de tout savoir faire mais avoir des connaissances dans tous les domaines était un plus. Toutes les femmes n’étaient pas attirées par la mécanique et il était rare d’en voir une apprécier d’avoir les mains dans le cambouis. Mais Clémentine n’était pas comme ça.

« Vous avez bien raison. On est jamais mieux servi que par soi-même ! Et puis ça vous permet de dépanner les hommes qui, eux, n’y connaissent rien… »

Parce que c’était un peu son cas. Tous les hommes n’étaient pas forcément fana de mécanique. Chacun son truc. Maintenant que la voiture était réparée, Siegfried ne comptait pas repartir tout de suite. Clémentine lui avait proposé un café après tout. Il lui affirma ne pas être marié ou avoir d’attaches puisque cela semblait l’intéresser. Il s’étonna de voir qu’elle lui demandait s’il était vétéran. Il lui avait jeté sa carte de vétéran un peu plus tôt mais il supposa qu’elle n’avait pas fait attention à ce qui était inscrit dessus. Elle avait dû se focaliser sur son nom et le reconnaitre grâce à ça. Il fallait dire qu’il avait un nom qu’on oubliait pas facilement.

« Oui j’ai été en Irak et en Syrie. Mais j’ai été blessé du coup je suis rentré. Je ne suis plus militaire à présent mais les armes m’intéressent toujours. »

Même s’il avait adoré son métier et qu’il était fier d’avoir défendu son pays, il était content de ne plus avoir à se battre. Il avait vu trop d’horreurs et il espérait maintenant une vie tranquille. Pour l’heure ce n’était pas gagné. Il attrapa sa tasse et remercia Clémentine pour le café avant de mettre un sucre et un peu de lait. Il le buvait généralement sans car il était rare qu’il y en ait. Mais il appréciait d’avoir une lichette de lait. Cela adoucissait le café. Sentant le genou de Clémentine contre le sien, Sieg remua légèrement sa jambe par réflexe, appréciant le contact. La jeune femme déclara travailler dans une autre ville.

« Il faut dire qu’il y a déjà trop de barman dans cette ville ! Et puis ça vous fait voir d’autres visages. Parfois je me dis que j’aurais dû faire mon armurerie dans une ville plus grande mais.. j’apprécie Pepperville. Vous avez toujours vécu ici ? »

Il n’en était pas sûr car il ne se souvenait pas l’avoir déjà vu mais il savait aussi que ses absences répétées n’aidaient pas à se souvenir de tout. Sieg sentit Clémentine se rapprocher de lui. Elle était presque contre lui alors qu’elle avouait ne pas avoir de petit ami non plus. Et bien au moins ils ne risquaient pas d’être dans l’illégalité.

« Vraiment ? C’est surprenant… »

Après tout, elle était plutôt sexy, avec un très joli sourire. Mais allait-il s’en plaindre ? Il l’observa un instant, un peu hypnotisé alors qu’il remettait un peu de lait dans son café. Il en renversa malheureusement un peu car il n’était pas à ce qu’il faisait. Le lait coula le long de la table pour atterrir sur la jambe de Clémentine. Il n’y avait pas grand-chose heureusement mais Sieg marmonna entre ses dents, reposant le lait.

« Désolé, attendez… »

Il se leva, attrapa un essuie et revint vers elle, s’agenouillant à son niveau pour lui essuyer doucement la jambe avec. Il procédait lentement pour ne pas la tâcher davantage, remontant légèrement le long de sa jambe. Si au départ il le faisait vraiment pour nettoyer sa bêtise, cela s’était transformé plus en caresse qu’autre chose.


@Clémentine Pelletier
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Fana des bagnoles

MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Ven 16 Fév - 10:55

Les hommes. Clémentine ne les détestait pas. En vérité, elle avait pitié de leurs pulsions sexuelles qu'ils n'arrivaient pas à gérer et enfouir au fond d'eux. Elle le savait malgré elle que l'homme était faible à l'appel de son pénis. C'était sûrement la raison pour laquelle elle n'avait jamais été en couple avec un homme. Peut être qu'elle aussi elle n'était pas capable de rester sage face à un homme qui lui faisait du charme. Au moins, à son travail, les règles étaient respectées et son patron protégeait les filles. Il n'était pas rare qu'un client soit un peu lourd mis les habitués n'osaient pas agresser les filles.

Alors oui, Clémentine avait appris à se débrouiller seule, ne voulant pas compter sur les autres. Elle n'avait pas pu compter sur sa famille quand elle allait mal. Elle avait été traitée de folle, de monstre. Son psychologue y voyait une sorte de lynchage mais il estimait que Clémentine avait un esprit si fort qu'elle était capable de supporter les critiques des autres sans plonger. Clémentine estimait que ses anti-dépresseurs, l'alcool et la drogue douce l'aidaient énormément à tenir le coup. La jeune femme s'intéressa alors à son invité, pinçant les lèvres de compassion. La guerre n'avait absolument rien de drôle. Elle le savait, moins que Siegfried mais elle le savait. La brune soupira doucement.

« Je vous plains. Une ça n'a pas du être drôle mais deux... »

Surtout qu'il avait été blessé. Clémentine se demandait ce qu'il se passait dans le crâne des hommes quand ils décidaient d'entrer en guerre. Au final, si c'était pour sauver des pays, ils faisaient tellement de morts que tout était à refaire. Elle n'aimait pas les États-Unis pour ce genre de mentalité. La brune sourit légèrement alors qu'il parlait de son travail à elle et de la ville. Le pauvre était tellement loin du compte. Clémentine avait l'impression de le berner.

« Oui, c'est ça je vois d'autres gens, c'est bien... » Soupira Clémentine. « Sans déteste complètement cet endroit, je m'y suis habituée mais on va dire que je ne suis pas non plus à mon aise. Je crois que j'aurai préféré une ville plus grande. Je vis ici depuis mes quatorze ans. Mais je doute en partir un jour, j'ai ma maison, mon travail, des amis... »

Et puis, honnêtement, Clémentine n'avait pas du tout envie de tout recommencer. Contrairement aux apparences, son travail et sa vie lui plaisaient. Certes, se dénuder devant une foule d'hommes ne devaient pas être respectable aux yeux des autres et Clémentine devait sûrement subir les critiques des autres femmes qui la traitaient de traîné mais elle s'en fichait. Elle aimait ce qu'elle faisait. C'était divertissement et elle n'avait pas beaucoup de pudeur. Elle avait une grande estime d'elle même et elle avait confiance en ses talents. En plus d'être bien payée, elle récoltait énormément de pourboire. Mais surtout, elle arrivait toujours à faire claquer beaucoup d'argent aux clients et son patron la remerciait toujours généreusement en la payant un peu plus où en lui offrant les frais d'essence. Un bénéfice pour la brune.

Siegfried était célibataire. Clémentine était célibataire. Deux célibataires avaient tout les droits de s'amuser ensemble sans qu'on leur reproche. Alors que Clémentine avait engagé son opération séduction. Mais Siegfried gâcha un peu tout en renversant le lait qui coula le long de la table, atterrissant sur la cuisse de Clémentine. La jeune femme hoqueta de surprise et grimaça alors que le liquide coulait le long de sa jambe, tachant son jean. Le lait ne sentait pas forcément bon et collait beaucoup. Mais elle n'eut pas le temps de réagir que Siegfried se leva pour attraper un torchon et se mit à l'essuyer doucement. La jeune femme l'observa faire, souriant doucement, ne l'arrêtant qu'au bout de quelques minutes.

« Je dois changer de pantalon... »

Doucement, Clémentine se leva en frôlant volontairement le corps massif du jeune homme. Elle se tourna mollement en lui lançant un regard des plus expressifs quand à ses intentions prochaines. Elle s'éloigna de la cuisine en roulant son fessier avec exagération puis disparu dan un coin du salon pour rejoindre sa chambre dont elle laissa la porte ouverte. Dos à l porte, Clémentine retira son pantalon pour le jeter sur le sol et attrapa une lingette qui traînait sur sa table de nuit pour nettoyer sa jambe.

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MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Ven 16 Fév - 14:19

Clémentine ignorait bien ce qu’avait pu vivre Siegfried mais elle compatissait. Qui ne le ferait pas ? A vrai dire, tout le monde ne compatissait pas. Certains ignoraient vraiment ce que cela engendrait que d’aller sur le front. D’autres devaient penser qu’il fallait être un psychopathe pour faire ça. Siegfried avait seulement voulu défendre son pays, sa terre d’accueil. Tout ce qu’il voulait était empêcher un nouveau 11 septembre. La haine devait cesser. Mais au final, il n’avait pu atteindre son but. Désormais il ne faisait plus parti de l’armée et il essayait autant bien que mal de mener une vie normale. Ce n’était pas gagné.

« Au moins la seconde m’a permis de rentrer plus tôt. »

Même s’il avait été blessé et traumatisé. Il se demandait parfois ce que serait sa vie s’il n’avait jamais été militaire. Clémentine, elle, vivait tout à fait de façon ordinaire. En tout cas c’était ce qu’elle lui avait appris. Mais elle n’était cependant pas originaire de Pepperville. Siegfried appréciait le calme et l’isolement de cet endroit. Il trouvait cela reposant. Néanmoins cela ne semblait pas être du goût de tout le monde. Clémentine avait dû suivre ses parents ici et maintenant qu’elle était adulte, elle voyait les choses autrement.

« Ca changera peut-être un jour. Rien ne vous empêche de bouger malgré tout. Ne serait-ce que pour aller dans la ville où vous travaillez. Après tout vos amis ne seraient pas si loin. Ou alors c’est juste qu’il vous manque quelque chose d’important ici peut-être ? »

Mais la jeune femme ne semblait pas avoir de petit ami qui la rattachait à l’endroit. Sieg comprenait qu’elle puisse avoir envie d’aller voir ailleurs, de vivre autre chose. Pepperville avait ses avantages mais aussi ses inconvénients.

« Néanmoins ici on a le derby et rien que pour ça, ça vaut le coup ! »

Même s’il n’en était pas un aficionados, il appréciait le spectacle. Mais il était loin de se douter que Clémentine était l’un des pilotes qui distrayait les habitants. Alors qu’ils parlaient et se rapprochaient, Sieg eut une maladresse. Bien qu’il essaya de se rattraper, Clémentine ne semblait pas satisfaite du résultat. Elle préférait se changer, ce qu’il comprenait bien. Il hocha la tête et la regarda se lever. Ses gestes ne le laissaient pas indifférent. Elle savait quoi faire pour l’émoustiller. Le regard qu’elle lui lança n’arrangea rien. Il ne manqua pas d’observer son déhanché avec attention alors qu’elle s’éloignait. Instinctivement, il se leva et rejoignit l’endroit où elle avait disparue. Il remarqua la porte ouverte et s’en approcha, la voyant alors ôter son jean et se nettoyer. Il l’observa faire un court instant avant d’entrer à son tour, venant se glisser derrière elle. Il l’entoura de ses bras et se pencha un peu pour venir poser sa main sur celle qui tenait la lingette, l’aidant à nettoyer l’endroit sali. Ses lèvres vinrent se poser sur le cou de la jeune femme tandis que son corps se collait au sien. Sa main caressait désormais sa jambe sans se soucier de la lingette, descendant et remontant le long de sa peau à l’intérieur de sa cuisse. Sa main libre vint glisser sur son haut jusqu’à atteindre sa poitrine qu’il se mit à caresser. Si ce n’était pas dans ses habitudes d’agir de la sorte, il se laissait aller pour une fois à ses pulsions. Clémentine ne semblait pas contre.


@Clémentine Pelletier
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Fana des bagnoles

MessageSujet: Re: Le coup de la panne [Titine]  Dim 18 Fév - 15:46

Clémentine n'aurait jamais pu intégrer l'armée. Trop stricte pour elle. La jeune femme ne supportait pas les ordres surtout si ça venait d'un homme. Elle n'avait pas le mental ni les épaules pour supporter ça. Elle trouvait que les gens qui intégraient l'armée avaient beaucoup de courage. Mais Siegfried en avait d'autant plus qu'il avait fait deux guerres. Ça devait être dur à vivre. Le jeune homme devait être énormément marqué par ce qu'il avait du voir. Dans une moue songeuse, Clémentine haussa les épaules. Qu'est ce qu'il pouvait lui manquer ici ? Elle avait deux amis proches avec qui elle s'entendait très bien. Elle faisait un travail déshonorant qui lui plaisait et qui entretenait son corps. Elle avait sa maison et pouvait s'y balader nue sans qu'on lui ronchonne après. Elle ne voyait pas ce qui pouvait manquer à sa vie. Malgré tout, Siegfried n'avait pas tort, il lui manquait quelque chose mais elle ne savait pas quoi, tout simplement.

« Si un jour je trouve ce qui me manque, alors je pense que je viendrais vous le dire ! »

La brune se raidit légèrement alors qu'il parlait du Derby. Pendant un instant, elle cru qu'il allait lui parler de Max la menace. Clémentine aurait sûrement rougit, mal à l'aise, incapable de mentir. Mais elle ne voulait pas dévoiler son secret, elle appréciait trop de faire croire qu'elle était un homme qui défonçait ses concurrents. La jeune femme se contenta de hoche son visage.



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Le coup de la panne [Titine]
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